Il est 10h35 le 26 juillet 2016, lorsque la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) de Rouen (Seine-Maritime), décide de donner l’assaut dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray. « On tombe nez à nez avec les deux otages et derrière chaque otage, on a un terroriste avec un couteau sous la gorge et une arme de poing », témoigne un commandant qui tient à conserver l’anonymat. Il était à la tête des opérations ce jour-là.

Une intervention commune de la BRI et la BAC
Avant l’assaut, leur crainte se focalise sur des ceintures portées par les preneurs d’otages. « Si les ceintures avaient été réelles et si ces terroristes avaient explosé, on avait des dégâts sur 150 mètres, estime le commandant. On avait deux solutions : soit on recule, soit on reste sur place et on essaye de sortir les otages. Je pense que ce qui nous motive à ce moment-là, ce sont vraiment les otages ».
Pour ce chef d’unité de la Brigade Anti Criminalité (BAC) de Rouen, cet attentat était aussi une pemière. L’officier était chargé de la récupération des otages. « On se rend compte de ce qu’il se passe 5 à 10 minutes après l’assaut. Sur le moment, on fait ce qu’on pense être bon à faire », déclare-t-il……Cliquez ici pour lire la suite

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